La reconversion pas à pas

5 très mauvaises raisons pour lesquelles vous voulez vous reconvertir en pâtisserie

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Faire des gâteaux du matin au soir, les mains dans la farine, les narines gentiment chatouillées par les effluves d’une brioche qui dore au four tandis que vous pensez déjà à votre prochaine création (le Paris-Brest à la choucroute) qui va mettre la planète foodista à vos pieds et faire de vous la future Claire Heitzler ou plus simplement quelqu’un d’épanoui dans son travail : je ne connais pas un aspirant pâtissier qui n’en a pas rêvé. Moi la première.

Pour m’être lancée dans la grande aventure de la reconversion en pâtisserie il y a quelques mois je peux pourtant témoigner que même si mon quotidien est plutôt heureux, la vie d’apprentie pâtissière n’est pas non plus un long fleuve tranquille. Avant de se lancer, il y a vraiment des paramètres à prendre en compte pour ne pas finir  d’ici quelques temps écœuré par ce métier, à vomir par les oreilles rien qu’à l’évocation d’un clafoutis. Je ne prétends pas avoir identifié tous les pièges d’une reconversion en pâtisserie et encore moins d’avoir correctement évalué leur difficulté dès le départ (coucou stage en pâtisserie de palace qui fait bien sur un cv mais qui m’a laissé exsangue). Je ne prétends pas non plus avoir une vision claire et exhaustive de ce métier (après seulement 5 mois d’apprentissage encore heureux), mais pour faire simple disons que si vous vous reconnaissez dans l’un des cas suivants – ou pire dans plusieurs – je vous conseillerais quand même d’y réfléchir un petit peu avant de vous jeter à l’eau… 

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La reconversion pas à pas

4 semaines de stage en pâtisserie de palace: le résumé en graphiques

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Je viens de terminer un mois de stage obligatoire dans le cadre de ma formation en CAP pâtisserie. Pour une raison de curiosité (je rêvais de voir les coulisses d’une pâtisserie de palace), d’égo (« oui ca va être sportif mais après tout j’ai 42 ans, j’ai déjà vu pire dans mon précédent métier blablabla j’suis forte mentalement je sais prendre du recul en toutes circonstances ») et d’une naïveté confondante (« qu’est ce qu’un mois de toutes façons et puis même si je ne fais que la plonge pendant quatre semaines je serais contente.. ») j’ai postulé dans un très célèbre palace parisien.

Chef super renommé, pâtisseries ultra haut de gamme, je crevais d’envie de découvrir l’envers du décor. Envoi de candidature, entretien RH, convention de stage signée, pif pam poum, le 2 janvier j’entrais dans le saint des saints pour 4 semaines d’apprentissage. Et le moins que je puisse dire c’est que j’ai désormais matière à écrire des articles pour environ les 210 prochaines années de ma vie. Ceux qui m’entourent non donc pas fini d’entendre parler de cette expérience qui pourrait se résumer… ainsi.

Avant toute chose, c’est tout à fait volontairement que je ne cite pas le nom de l’établissement où j’ai fait ce stage. Premièrement parce que leur politique de confidentialité sur les réseaux sociaux est hyper stricte, ensuite parce que cet article ne résume que mon expérience personnelle, enfin parce que je suis absolument persuadée d’avoir été au final assez bien traitée et qu’il y a plus d’éléments positifs à tirer de cette expérience que de négatif. Il faut le savoir (et je l’avais clairement sous-estimé) : les cuisines d’un palace constituent un milieu terriblement difficile, surtout pour celui ou celle qui débute. J’en ai donc franchement bavé (oh que oui) mais par rapport à beaucoup d’autres pâtisseries (palaces, boutiques ou autres) je suis convaincue d’être bien tombée. 
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